mercredi 14 janvier 2009

Coaching

Le coaching démarre sur 

La suite, ce sera 
- le Coaching des Jeunes Diplômés qui cherchent du boulot et 
- le Coaching des Conultants en SSII.

A bientôt !

Lange

dimanche 30 novembre 2008

New Activity

Une nouvelle activité pour ce blog et du buzz. 
Je me lance dans une nouvelle ère.
Pour info, je ne travaille plus dans la banque française qui ressemble le plus à une entreprise publique. 
En fait, je ne travaille plus pour la société de conseil qui margeait à 50 % sur mon dos. 

Mon nouveau mentor est Tim Ferriss de la 4HWW ou Four Hour Work Week. Il sait exactement comment devenir riche et célèbre, en créant un buzz autour de son bouquin et de son concept: le "Lifestyle Design". 

Une question : peut-on devenir célèbre en écrivant en français ?
Il y a qui sur ce blog ? Quelqu'un le lit ? 

Je ne suis pas sûr. Alors il y a quelque chose à faire !

lange

lundi 15 septembre 2008

Le désir de plaire

Le drame des gens qui veulent devenir célèbres, c'est de vouloir plaire à tout prix. Du coup, on en oublie de se plaire à soi et on donne trop d'importances à certaines choses.

J'ai connu quelqu'un (quelqu'une) pendant une courte période, très courte même puisqu'on n'est resté en contact proche que 4 jours. Pendant ces quelques jours, j'ai appris beaucoup de choses sur elle, puis erreur, mauvaise interprétation de ses paroles, mauvaise vocabulaire, elle ne veut plus me parler.

Hé bien, ça fait toujours mal de déplaire, très mal, et pourtant c'est une inconnue ... mais c'est comme une fan qu'on déçoit, comme un électeur qui disparaît, comme un repas sans fromage. Ça ne devrait pas être si important, et ça ne l'est pas. Et pourtant sans ce désir de plaire comment devenir célèbre ? Comment faire en sorte de plaire a tout le monde sans en devenir malade ?

mardi 10 juin 2008

Compteur

Hello,

Voici un nouveau message pour mettre en place un compteur avec Google Analytics.
Je débute avec la technologie web de suivi du traffic sur un site, j'espère que ça va marcher.
Ensuite, je mets des annonces dans tous les sens puis pleins de posts racoleurs et j'espère gagner un jour de l'argent comme ça.

A défaut d'être célèbre, je serai riche !

Lange



mardi 3 juin 2008

Réussir

Déjà plus d'un mois depuis le dernier post. Incroyable. 

Je ne sais pas ce que réussir veut dire. S'agit-il de trouver le poste le mieux rémunéré ? S'agit-il de réussir à rester dans un poste source de frustrations mais qui permet d'apprendre et d'évoluer dans un environnement riche ?

Depuis plusieurs semaines, je pense régulièrement qu'il faut que je change de travail. Aujourd'hui, une opportunité se présente pour évoluer vers un autre métier. Retrouver le métier de commercial. Gagner peut-être 30% de plus. Pourtant, ne pas avoir envie d'aller au 2e entretien. 

Ne pas avoir envie d'aller à cet entretien mais se poser la question quand même. Depuis le temps que j'attends une opportunité d'arrêter la torture de mon quotidien au bureau...

Avoir peur...
- que ce soit pire
- de regretter les collègues, le quartier Opéra, le trajet de seulement 20min...
- puis de regretter les possibilités d'un groupe qui dégage 7 milliards de bénéfices en 2007, d'apprendre le métier du Cash Management, de participer au lancement d'un nouveau produit, de rencontrer les collaborateurs des 25 filiales à l'étranger,...

Les regrets remplissent ma vie. Pourtant, à chaque moment, j'ai changé d'activité parce que je n'en pouvais plus. Plutôt que de garder cette réalité à l'esprit, je fantasme "ce que j'aurais pu faire si j'étais resté...

Réussir à rester. Réussir à apprécier le bon travail que je fais, les relations que j'ai tissées, les choix qui sont les miens. Au lieu de cela, je focalise mon attention sur mes contrariétés quand je suis dans un poste... une fois que je l'ai quitté, je focalise mon attention sur ce qui était bien.

Exemple:
Société O. Je n'en peux plus d'être prévenu au dernier moment, de souffrir de devoir faire semblant d'être un expert technique...
Je quitte cette société. Dans un premier temps, je me sens libéré. Plus tard, je prendrai conscience que c'était bien agréable de partir pour une semaine à l'étranger en mission (et pas pour 1 journée), d'avoir mon téléphone portable en partie remboursé, de rencontrer des Allemands, des Hollandais, ...

Société B. Je négocie d'arrache pied des conditions pour partir travailler en Belgique. Je m'arrache les cheveux quand on me reproche de vouloir prendre un taxi pour l'aéroport - ce qui était normal dans la société O. Puis tout s'arrête. 
Quelques temps après, je regrette les sujets, les interlocuteurs intéressants au sein des banques, les déplacement à Bruxelles, au Luxembourg, à New York. 

Ce qui est intéressant, c'est que cette manière de fonctionner est absurde. En effet, les deux déplacements à Bruxelles ne m'ont permis que de voir un bureau dans la banlieue. Le déplacement à New York a été la source d'un stress énorme en termes de préparation, de logistique et de relationnel avec le fils du patron pour qui je bossais. 

Il faut qu'une bonne fois pour toutes, j'arrête de regretter mes décisions. 
Je peux aussi prendre conscience que les seuls voyages qui me plaisent sont les voyages touristiques. Si un déplacement professionnel me plaît, c'est pour les quelques heures que je vais pouvoir passer à découvrir le pays et les habitants. 

Un vrai voyage, c'est notre voyage de noces, trois mois à traverser l'Australie l'année dernière, après un passage par Hong Kong. 

Réussir, c'est avant tout réussir sa vie. Vivre selon ses valeurs. Pouvoir passer des moments de qualité avec ses amis et amies, partager une intimité avec sa femme ou sa copine. Etudier des sujets qui nous intéressent. Faire pousser des plantes et des fleurs. Donner parfois un coup de main. Transmettre un savoir. Etre enthousiaste. 

Réussir ne consistera donc pas à rester ou à quitter mon poste actuel. 
Réussir ne consistera donc pas non plus à rejoindre le poste qui m'est proposé. 
Réussir, c'est se rapprocher du bien être, du plaisir, du sens, de l'autonomie,... de soi. 

mercredi 30 avril 2008

Rêve et Action

On rêve longtemps de ce que l'on fera "un jour". Le pouvoir de l'espoir, ce sont les efforts que l'on est capable d'accomplir pour atteindre l'objectif que l'on s'est fixé. Peck nous fait part, dans le post précédent, du décalage entre le plaisir projeté (celui que l'on pensait ressentir) et ce que l'on ressent lorsque l'événement a lieu.

L'essentiel, dans la démarche, c'est d'être passé à l'action. On peut être déçu que la jouissance ne soit pas aussi forte que prévu, mais la seule chose qui compte, c'est qu'on est sorti du rêve pour commencer quelquechose.

Et puis la "jouissance projetée", n'était-ce pas déjà une forme de plaisir ? Tous ces jours passés à se dire : "tu ne perds rien pour attendre", "tu vas bien voir"... n'était-ce pas déjà de la jouissance ?

Maintenant que c'est fait, le sentiment qui prédomine peut être un peu d'amertume. Tous les efforts consentis, la patience, l'attente, pour un dénouement finalement assez classique. Je prends alors conscience que mon employeur a simplement profité de moi pendant le temps de mon contrat. Il a justement profité de ma position de faiblesse, de ma patience aussi. "Tout ça pour ça".

De mon côté, j'ai vécu ça avec les classes préparatoires. Les grandes écoles sont idéalisées pour justifier tous les efforts. Une fois en école d'ingénieurs, la déception n'en a été que plus grande. Pourtant, avec le recul, c'est l'effort même qui a du sens. Pas l'école d'ingénieur qui suit.

Ce qui n'empêche pas la dépression qui peut suivre l'intégration d'une école. Nous disions en plaisantant, à propos de nos camarades de lettres qui ont intégré Normale Sup : "Après la pression, la dépression". L'objectif est atteint. Que me reste-t-il ? Quel sens trouver désormais à ma vie ?

La question reste entière. Mais faisons comme Peck et profitons, dès demain, de la fête du non-travail !

jeudi 24 avril 2008

Le pouvoir des espoirs

J'ai toujours cru qu'un jour dire merde à mon patron me procurerait un plaisir infini. Et ce jour est arrivé, j'ai enfin dit à celui qui m'embauchait qu'il pouvait rêver s'il pensait me garder à ses conditions. A commencer par un changement de métier (hum), du paiement des bonus qu'il m'a promis (toussotement), de la négociation de mes astreintes (raclement de gorge) et enfin une augmentation de 66% (la je l'ai achevé).

C'est vrai que ça fait plaisir quand je le raconte. Mais finalement, ce n'a pas été aussi jouissif que je l'espérais. On fait toujours grand cas de ce dont on rêve, on y accorde beaucoup d'importance. On pourrait même croire que cela ferait notre bonheur. Et pourtant, rien. Du coup, que croire pour toutes les autres choses que je rêve de faire ? Valent-elles vraiment le coup ?

Je vais vérifier ça de ce pas et partir en vacances prolongées !

B.